A vous, à nos abandons,
C’était gros comme une montagne et je ne l’avais pas vu. Grâce à vous, j’ai l’immense joie de vous annoncer que l’année 2026 s’ouvre avec plusieurs nouveautés.
La revue Les Correspondances géopoétiques assume désormais sa fonction de laboratoire de poésie, qui, au fond, a toujours été la sienne. En vous invitant à la découvrir chaque mois depuis 2019, nous explorons ensemble la relation intime entre le langage poétique, les paysages et les lieux qui façonnent mon écriture et celle des poètes que je rencontre ou que je souhaite rencontrer.

